Le ciel de buée repose sur mon épaule

Il vente

L’espoir timidement glisse un œil craintif au-dessus de la porte

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Et s’éclipse

La terre respire

La terre soupire

L’œil s’enhardit et reparait

Il regarde

 

Le jour se lève, sereinement

Bientôt le soleil s’impose et la lune, toujours discrète, s’efface

Ma tête est vide

Mon cœur et mes os crient plus fort

Ils gémissent sans s’attendrir outre-mesure sur leur sort

Ils ne connaissent pas le repos et la paix

 

Mon corps a malDSCF0904-1

Il ne sait où se poser

Il ne sait où s’arrêter

Mon cœur s’échappe aux quatre vents

 

Je tourne mon visage vers le soleil

Je ferme les yeux

Je laisse la lumière toucher mes paupières

Comme l’espoir qui chaque jour siffle son petit air

31 mars 1983-29 mars 2018