Lorsque le moment fut favorable

Tu es venu piquer d’une fine aiguille cette coquille

Ça m’a fait mal

Ça m’a dérangéePixabay-coquille

Ça m’a blessée, un peu

Finement, comme la fine aiguille

Tu as toqué à ma porte, pour me proposer ton aide

Et j’ai dit oui, parce que je n’étais pas seule, mais entourée d’amis, de frères

J’ai dit oui, parce que je Te connais

Je connais ton amour infini, ta puissance sans limite, ta patience, et ta douceur

 

Tu es venu comme un ami, comme un frère.

Comme cet homme Jésus, cet homme-Dieu

Qui parlait avec tendresse à tous ceux qui l’approchaient avec un cœur ouvert

Cet homme-Dieu regardait dans le cœur ouvert

Et il lisait comme dans un livre ouvert ce qu’il voyait dans le cœur.

L’amour de cet homme-Dieu faisait fondre le malheur

Et guérissait le mal

 

Alors, entourée d’amis, de frères, je t’ai dit 

Regarde au fond de moi, y a un truc qui me fait mal

Depuis si longtemps

Mais que je cachePixabay-barricades

Depuis si longtemps

Parce que je ne sais plus ce que c’est

Et que j’ai peur

Y a un truc tout embrouillé

Comme un nœud bien serré et emmêlé.

Un nœud incrusté dans la chair et dans la peau

Un nœud qu’on ne peut arracher, sans blesser.

Et puis j’ai dit : qu’y a-t-il dans ce nœud ? Comment démêler ?

 

Ce nœud a construit, a érigé des barricades pour se protéger

Alors il faut d’abord les enlever

C’est ça qu’Il m’a dit

Mais là, j’ai eu peur

Alors je me suis tue

Je n’ai plus parlé

Et je suis restée à me baigner dans Sa présence

18 novembre 2014